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Du 2 juillet au 27 août 2006 Jumelages - l'espace et son double Organisé par le Centre d'art public en lien avec le Conseil des arts de Montréal en tournée. Dans la Salle de projet : Jo-Anne Solowey Shapiro - Photographies Le Conseil des arts de Montréal en tournée et la Galerie d'art Stewart Hall sont fiers de présenter Jumelages : l'espace et son double réalisé par le Centre d'art public. Cette exposition, qui réunit les œuvres de huit sculpteurs interdisciplinaires, poursuit sa tournée à la Galerie d'art Stewart Hall de Pointe-Claire du 2 juillet au 27 août 2006. Jumelages: l'espace et son double explore la relation entre la sculpture et les autres disciplines artistiques où la perméabilité entre les pratiques — peinture, dessin, photographie, vidéo et autres — rend possible un renouvellement des expressions artistiques. Les artistes se disent maintenant « multi » et « interdisciplinaires », car la rencontre avec d'autres univers que le leur est essentielle à leur démarche créatrice. Leurs œuvres produites font écho à ces influences, à ces échanges et à ces jumelages. Les commissaires Serge Fisette et Jean-Michel Ross se sont associés pour multiplier ces interconnexions artistiques en présentant les œuvres de huit artistes qui, dans leur pratique « sculpturale », questionnent cette notion du double, soit : Mathieu Beauséjour (sculpture et espace socio-politique); Valérie Blass (sculpture et espace mimétique); le duo Carl Bouchard et Martin Dufrasne (sculpture et espace relationnel); Roger Gaudreau (sculpture et espace fabriqué); Michael Robinson (sculpture et espace de création); Denis Rousseau (sculpture et espace cinétique); Martha Townsend (sculpture et espace sculptural) et Sarla Voyer (sculpture et espace intime/quotidien). L'exposition résonne également dans la revue Espace, où ces artistes ont publié un double de leurs œuvres sur papier dans les pages du 75e numéro de la revue. L'exposition et son double, la revue, visent à montrer que cette dynamique de la sculpture actuelle – qui fait éclater les limites de sa pratique – la transforme, et surtout, est une source d'enrichissement. Jumelages: l'espace et son double est la 52e exposition itinérante du Conseil des arts de Montréal en tournée. Depuis plus de 20 ans, le Conseil des arts de Montréal en tournée permet à plusieurs organismes artistiques des arts de la scène, des arts visuels, de la littérature, du cinéma, du design, des nouveaux médias et des nouvelles pratiques artistiques de faire circuler leurs créations auprès de l'ensemble des citoyens.
Dans la Salle de Projet: Jo-Anne Solowey Shapiro – Photographies. Un choix de photographies en couleurs du patrimoine laissé par la photographe montréalaise Jo-Anne Solowey Shapiro. Shapiro fut captivé par la saisissante beauté du désert et des gorges de l'Arizona; un endroit où selon l'artiste, « … dans l'angoisse et le désespoir de la vie, toute cette splendeur réchauffe le cœur et avive l'esprit humain. » Courtoisie de Dr. David Shapiro et la famille.
Pique-nique sur la terrasse et Vernissage: le dimanche 9 juillet de midi à 16 h et Land art dans le parc!
Atelier de création sculptural pour les enfants, petits et grands, portant sur l'art contemporain dans le paysage. Midi à 14 h - 6 ans et plus Du 2 septembre au 15 octobre 2006
Images imaginées Anne Eaton Parker Max Wyse commissaires: Maurice Forget, Joyce Millar Les expressions «conflit générationnel» et «identité culturelle» caractérisent non seulement des différences et particularités interpersonnelles, mais sur un plan plus vaste renvoient à l'incompréhension totale qui semble exister entre jeunes et vieux, ou dans le contexte canado-américain, le quasi-réflexe qu'ont les Canadiens de se distancer de la culture de nos voisins du sud. Les Canadiens ont cependant toujours eu une grande admiration pour les artistes américains, et les liens qui unissent les peuples, les pays et les cultures sont, en effet, infinis. Ces réflexions deviennent très pertinentes en parcourant les œuvres d'Anne Eaton Parker et de Max Wyse dans le cadre de l'exposition Images imaginées, conçue et réalisée par Maurice Forget et Joyce Millar, présentée à la Galerie d'art Stewart Hall du 2 septembre au 15 octobre 2006. Max Wyse, artiste peintre montréalais au début de la trentaine, est originaire de la Colombie-Britannique, tandis que l'Américaine octogénaire Anne Eaton Parker, a vécu la majeure partie de sa vie en Nouvelle-Angleterre. Voici deux artistes bien différents l'un de l'autre; pourtant leur langage imagé et leur mélange inusité de fantaisie et de réalité les unissent et les propulsent dans une aventure créatrice surréelle. Travaillant à partir d'objets et de formes prenant naissance dans l'inconscient, et, carburant dans un univers allant à contresens de la réalité, Wyse et Eaton Parker présentent des peintures inouïes défiant une simple lecture. Pour reprendre la citation de Lautréamont souvent employée par André Breton, leur travail est « … beau comme la rencontre fortuite d'une machine à coudre et d'un parapluie sur une table de dissection. » C'est donc la force suprême de l'esprit humain, soit l'imagination, qui réunit ces deux artistes. À l'instar des surréalistes, leurs œuvres exhibent un état d'esprit mettant au défi tout enchaînement ou processus rationnel, et respirent une liberté personnelle et sociale puisée dans l'inconscient. Faire l'expérience des œuvres de Max Wyse et d'Anne Eaton Parker est un peu comme l'on peut s'imaginer se détacher «des limites immuables de la terre.»* Venez vous envoler avec les artistes vers un monde extra-ordinaire et admirer les excentricités que propose leur regard unique. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter les œuvres de ces deux artistes. La section de l'exposition portant sur Anne Eaton Parker a été produite en collaboration avec la Galerie Arts Sutton, où les œuvres exposées ont reçu un accueil très enthousiaste. Les catalogues Images imaginées : Anne Eaton Parker et Images imaginées : Max Wyse ont été publiés grâce à l'aide financière de Charles Alexander, Maurice Forget et la Galerie d'art Stewart Hall. * John Gillespie McGee (1922-1941), High Flight Du 28 octobre au 26 novembre 2006
LA NOUVELLE COLLECTION 2007 DU SERVICE DE PRÊT ET DE VENTE La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter La nouvelle collection 2007 du Service de prêt et de vente d'œuvres d'art. Fondé en 1967, le Service de prêt et de vente de la Galerie d'art Stewart Hall contribue à la promotion et à la diffusion de l'art en mettant cette année 112 œuvres figuratives et abstraites à la disposition du public. Le Service renouvelle sa collection à chaque automne en invitant les artistes de la région métropolitaine à soumettre leurs œuvres. Celles retenues par un jury composé de professionnels du milieu, forment la nouvelle collection et font l'objet d'une exposition annuelle à la Galerie. Suite à l'exposition, ces œuvres – incluant des dessins, peintures, photographies, estampes et techniques mixtes – sont mises en vente et location au Service de prêt et de vente, situé au 2e étage du Centre culturel Stewart Hall, pour la période d'un an. Il est aussi facile de louer une œuvre d'art à l'Artothèque que d'emprunter un livre à la bibliothèque. Les œuvres offertes sont encadrées et prêtes à être accrochées à la maison ou au bureau. Vous pouvez ainsi admirer des œuvres d'art uniques au quotidien, tout en rehaussant votre demeure ou votre établissement. Venez visiter l'exposition et affiner vos talents de collectionneur; louez une œuvre au cours de l'exposition et courez la chance de gagner une œuvre d'art originale. Du 2 décembre 2006 au 28 janvier 2007
L'Art en ville Focus sur les Galeries d'art contemporain de Montréal
Galerie Simon Blais Galerie Trois Points Galerie Pierre-François Ouellette Stéphanie Béliveau Michel Daigneault Marie-Josée Laframboise Carol Bernier Clint Griffin John Latour Jean-Sébastien Denis Nathalie Grimard Mike Patten Violaine Gaudreau Paul Lacroix Ed Pien Louise Robert Tomasz Szadkowski Marc Séguin George Vergette Après la déclaration de Richard Florida, gourou de la culture, présentant Montréal comme étant une « étoile montante » dans le secteur créatif à travers le Canada et les États-Unis, et avec les préparatifs en cours pour le Sommet 2007 : Montréal, métropole culturelle, la Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter cette exposition à caractère unique qui met l'accent sur trois galeries d'art contemporain de Montréal. Il n'est pas méconnu que Montréal possède une scène artistique et culturelle vibrante, particulièrement en arts visuels. En fait, cette énergie créative et la vivacité des expositions réalisées au cours de la dernière décennie ont mis Montréal sur la plaque tournante tant au niveau national qu'international. L'exposition L'Art en ville offre au public l'opportunité de découvrir les œuvres de seize artistes de trois galeries contemporaines d'envergure de Montréal - Galerie Simon Blais, Galerie Trois Points et Galerie Pierre-François Ouellette Art Contemporain. La Galerie Simon Blais a ouvert ses portes en 1989 et se spécialise en art abstrait canadien et européen, et compte une variété d'œuvres sur papier et sur toile, en plus de nombreuses estampes, photographies et sculptures. La Galerie présente chaque année entre six et dix expositions individuelles de jeunes artistes contemporains ou encore de grands artistes peintres ou sculpteurs qui ont contribués à l'histoire de l'art au Québec et au Canada depuis 1945 (http://www.galeriesimonblais.com/). La Galerie Trois Points de Jocelyne Aumont, se consacre exclusivement depuis son ouverture en 1988 à l'art contemporain et s'est donné comme objectif de promouvoir la renommée nationale et internationale des artistes dont l'originalité du travail témoigne de la diversité et du dynamisme du milieu artistique au Québec (http://www.galerietroispoints.qc.ca/). La Galerie Pierre-François Ouellette Art Contemporain, établie depuis 2001, est vouée à la diffusion de la photographie, des œuvres nouveaux média, du dessin, de la sculpture, de l'installation et des œuvres sur papier par un groupe varié d'artistes multidisciplinaires canadiens – des artistes profondément dédiés à leur art et à l'exploration novatrice des frontières fluides entre l'art et la vie (http://www.pfoac.com/). Trois galeries, trois approches très différentes, mais ayant toutes un but commun – celui de présenter le meilleur de l'art contemporain à Montréal en établissant un marché viable où les artistes canadiens peuvent faire compétition sur la scène internationale. Le monde souvent perplexe de l'art contemporain repousse les normes traditionnelles, et ce, parfois au-delà de la compréhension. L'Art en ville entend donner l'occasion aux visiteurs de Stewart Hall de se familiariser avec le réseau des galeries de Montréal, mais tentera aussi de favoriser la compréhension de la nature quelquefois intimidante de l'art contemporain. Du 3 février au 18 mars 2007
En construction Regard sur l'architecture et les espaces construits Thomas Corriveau - Martin Désilets - Guillaume Lachapelle - Sean Whalley Les bâtiments imposent leur présence et projettent une ombre digne de leur importance. Ils servent non seulement de gîte, de domicile et de zone de confort, mais ils laissent aussi une empreinte de notre existence. Tel que cité par l'architecte Ludwig Mies van der Rohe, « L'architecture est la volonté de l'époque traduite dans l'espace. » Bien que l'architecture soit souvent rattachée à son aspect fonctionnel, elle devient également une réflexion de ceux qui occupent l'espace et se définit au-delà d'un simple élément d'infrastructure. Entre les mains de quatre artistes ayant chacun leur perspective bien à eux, les constructions prennent de nouvelles dimensions. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter En Construction, une exposition conçue et organisée par Amanda Johnston et Alexandra Hofmaenner qui jette un regard particulier sur l'influence architecturale des espaces construits à travers les œuvres des artistes canadiens contemporains – Thomas Corriveau, Martin Désilets, Guillaume Lachapelle et Sean Whalley. L'artiste multidisciplinaire Thomas Corriveau explore la notion que l'on accorde au « chez-soi » ainsi qu'à la mémoire collective rattachée aux constructions dans lesquelles nous vivons. En usant d'une organisation architecturale bien définie, Corriveau déconstruit notre illusion de l'espace en intégrant la photographie à la peinture et aux structures en trois dimensions. Dans la série Les agglomérations, Martin Désilets présente des impressions numériques du territoire urbain de Beyrouth au Liban, où on y retrouve des établissements abandonnés portant encore les marques de la guerre civile. Les images sont à la fois fragmentées et assemblées d'éléments photographiques et peints. Cela traduit bien la destruction et la reconstruction qui caractérisent la réalité de cette ville. Les délicates sculptures en bois de Guillaume Lachapelle dégagent une atmosphère théâtrale où l'architecture crée un décor empreint du réel et de l'imaginaire. Ses petites constructions se situent entre l'étrange et le familier, et invitent à se questionner sur notre place dans le réel. L'artiste en provenance de la Saskatchewan Sean Whalley présente, quant à lui, une sculpture massive faite à partir de bois recyclé. En adressant la nature même du gîte, Whalley ramène l'œuvre à sa matière première en vue de repenser nos modes d'habitation. Ainsi, ses constructions d'allure organique critiquent la coupe à blanc et le déboisement de nos forêts. C'est donc à travers les œuvres de ces artistes que nous naviguons entre les différentes sphères des espaces construits, ces espaces qui réunissent notre habitat et nos références culturelles. L'architecture fait partie de la charpente qui moule, façonne et nourrit notre environnement, tant au niveau physique que social. Sa présence est indéniable et son ampleur joue un rôle incontestable dans la définition de notre réalité qui est en constante évolution et qui demeure en construction. Dans la Salle de Projet : Glissements de terrains L'artiste multidisciplinaire Lise-Hélène Larin explore les limites de la sculpture et de la peinture à l'aide de ses animations non-figuratives en trois dimensions. Ses « photos simulées » sont autant de plans fixes saisis par la caméra logicielle qu'elle déplace dans sa mise-en scène virtuelle. Ce sont des images d'un univers algorithmique étrange qu'elle a construit avec des polygones et qui n'a aucun équivalent dans le réel. Ces images "construites" sont déconcertantes car nos sens y cherchent en vain une référence à la réalité. Ici, la représentation est davantage une recherche cognitive qu'une imitation de la nature. Du 12 mai au 24 juin 2007
L'ABSTRACTION AU QUÉBEC: hier et aujourd'hui Les œuvres de la Donation Forget du Musée d'art de Joliette et l'art abstrait d'aujourd'hui Barry ALLIKAS, Martin BOURDEAU, Paul BUREAU, Jérôme FORTIN et Stéphane LA RUE Loin de se trouver dans un vacuum, les artistes d'aujourd'hui connaissent bien les traditions et l'histoire de l'art de l'Occident, ainsi que les pratiques artistiques d'ailleurs. C'est notamment le cas au Québec, où l'ensemble de son art y est bien documenté. L'héritage laissé par l'abstraction au Québec est fort probablement celui ayant eu le plus d'importance dans la province depuis les années cinquante. En 1948, lorsque Borduas et les signataires du Refus Global ont déclaré « place à la magie », ils ont mis de l'avant un esprit révolutionnaire qui résonne encore aujourd'hui. Travaillant dans l'ombre des Automatistes et des Plasticiens (surtout les protagonistes de la 2e génération tels Molinari et Tousignant), nous voyons apparaître une nouvelle vague d'artistes de Montréal qui reformulent l'abstraction en termes plus contemporains. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter L'Abstraction au Québec: hier et aujourd'hui, une exposition qui met en lumière les pratiques courantes de l'art abstrait à travers les œuvres de cinq artistes, Barry Allikas, Martin Bourdeau, Paul Bureau, Jérôme Fortin et Stéphane La Rue. Leurs œuvres sont misent en lien avec une sélection de tableaux tirés de la Donation Forget du Musée d'art de Joliette,* qui retracent les fondements du début de l'art abstrait au Québec. Les toiles de Barbeau, Ferron, Leduc, de Repentigny, Molinari, Tousignant et Hurtubise témoignent davantage du dynamisme de l'époque, plutôt que du perpétuel débat idéologique entre l'approche gestuelle et géométrique; tout aussi vif et puissant aujourd'hui qu'à leur début. Les œuvres des cinq artistes contemporains dérivent des qualités formelles qui définissent l'art abstrait. En revanche, ils dépassent ce canevas et franchissent de nouveaux horizons, en introduisant une nouvelle optique à cette forme d'art non-objective. Avec ses bandes de couleurs épurées, Barry Allikas rappelle les bandes de Molinari tout en y apportant une touche intentionnelle de contenu. Allikas établit d'abord la durabilité de sa structure en y proposant un vigoureux « je-ne-sais-quoi », et peint par la suite. Stéphane La Rue et Martin Bourdeau, tant qu'à eux, explorent la portée de la couleur en tant que sujet ainsi que les innombrables possibilités offertes par l'usage du monochrome. Bourdeau implante son terrain en faisant référence à la nature, à l'histoire de l'art et en mettant en relation les noms donnés aux couleurs et les tons utilisés. Les œuvres sont d'ordre conceptuel et sont exécutées à l'aide de couleurs pures, traitant la surface. À leur tour, les toiles blanches de La Rue s'apparentent à des tuiles de couleurs. En travaillant ainsi la forme de la couleur, les tons uniformes font ressortir de subtils coups de pinceaux. La démarcation laissée entre la toile et la peinture appliquée amortit, ou dans certains cas, rehausse la tridimensionnalité de la forme. L'empâtement de Paul Bureau, abondant et voluptueux, fait de ses toiles une nuée de couleurs à l'intérieur de bordures bien définies. Celles-ci relient les qualités expressives des Automatistes, soit une accumulation de formes, de couleurs et une gestuelle aux formes plus géométriques des Plasticiens, sans par contre, l'esthétique hard-edged. Jérôme Fortin adresse les grandes lignes de l'abstraction – les notions de la grille, du cercle, des lignes – en employant des produits de consommation et de l'ensemble des média. Des bouteilles en plastique deviennent un tondo éclatant de couleurs, des pages de livres se transforment en motif tridimensionnel et un origami de triangles, fait de papier recyclé, crée une œuvre à la fois linéaire et minimaliste. L'Abstraction au Québec: hier et aujourd'hui souligne l'inépuisable diversité formelle de l'art abstrait, ce que Marcel Duchamp a dit d'un art qui séduit la rétine. Toujours aussi vital aujourd'hui qu'hier – moment précurseur de la Révolution tranquille – souhaitons longue vie à la magie de son langage. * La Galerie d'art Stewart Hall tient à remercier le Musée d'art de Joliette du généreux prêt d'œuvres de la Donation Forget. Vernissage avec les artistes: le dimanche 13 mai à 14 h Du 1 septembre au 14 octobre 2007
Attention papier ! Le papier en vedette – avec des œuvres de Louis Boudreault - Annie Lou Chester - Marc Garneau - Michelle Guay - John Heward - Michael Joliffe - Paul Lussier - Alex McKay - Guido Molinari - Alexandra Pilote - Dominique Valade en collaboration avec La Papeterie Saint-Armand Commissaire : Denise Lapointe La Galerie d'art Stewart Hall est fière de vous présenter Attention Papier !, une exposition d'œuvres sur papier en collaboration avec la Papeterie Saint-Armand. David Carruthers fabrique du papier pour artistes à son moulin depuis presque trente ans. Convaincu qu'un marché existait pour un produit traditionnel, il a développé avec succès son entreprise, en travaillant comme manufacturier indépendant. La Papeterie Saint-Armand n'est pas un musée, une fondation ni un centre d'artistes mais est devenue au fil des ans une importante ressource pour la création et un lieu de soutien pour les artistes. Cette exposition, dont les œuvres ont été sélectionnées par Denise Lapointe, met en vedette des travaux d'artistes qui ont utilisé le papier Saint-Armand, non seulement comme simple support pour leurs œuvres, mais comme élément essentiel de leurs expressions créatives. Des calligraphies gestuelles de Guido Molinari aux signes de John Heward brossés sur le papier d'une machine en marche qui imposait son propre rythme, les possibilités sont infinies. Tandis que Marc Garneau demandait une surface résistante pour l'attaquer au lance-flammes, Annie Lou Chester laminait de minces feuilles créant un fond coloré chatoyant pour ses linogravures. De son côté, Paul Lussier a enfoui des gravures entre deux couches de pulpe, couvrant et découvrant des parties d'images en une série de « sarcophages », tandis que Michael Joliffe a moulé avec de la pulpe des fragments d'objets trouvés dans la nature et les a réassemblés en amas baroques. L'artiste Alex McKay désirait un papier extensible et translucide pour tendre sur la structure d'un canot, alors que Alexandra Pilote qui travaille au moulin, créait des collages avec une sélection très personnelle de feuilles rapportées à la maison. Michelle Guay tisse et brode un voile de papier sans fin. Louis Boudreault évoque l'histoire d'une vie en accumulations subtiles de feuilles sur panneaux. Dominique Valade, artiste invitée pour six mois à la Papeterie Saint-Armand, explore les séductions d'un nouveau matériau qu'elle conjugue dans ses sculptures avec le métal et les végétaux. Durant l'exposition à La Galerie d'art Stewart Hall, la Papeterie Saint-Armand sera ouverte au public les samedis de septembre (les 8, 15, 22, 29). Veuillez consulter le site web : www.st-armand.com. Vous êtes aussi invités à visiter le musée Redpath de l'université McGill pour voir le gigantesque origami d'un ptéranodon créé à partir d'une feuille de papier fait main de 4 mètres, pliée par Robert Lang, un artiste américain. Dans la salle de projets : Découvrez le monde du papier fait main, les procédés, la texture, l'attrait qu'exerce le papier sur le créateur ainsi qu'une sélection de livres d'artistes. VERNISSAGE: Mercredi, le 5 septembre de 19 h à 21 h Du 1er décembre 2007 au 27 janvier 2008
Rite végétal des oiseaux sur la lune Gary Nickard - Reinhard Reitzenstein - Patty Wallace Plus de 300 ans avant que l'Union Soviétique lance Spoutnik en orbite et que l'astronaute américain Neil Armstrong mette pied sur la lune, l'Angleterre d'Oliver Cromwell avait déjà son propre projet spatial ambitieux. Dr John Wilkins, scientifique et théologien du 17e siècle et beau-frère de Cromwell, proposa une première tentative de vol vers la lune – un vaisseau spatial opéré par des oies harnachées et de la poudre à canon. De notre point de vue, ces efforts peuvent sembler ridicule, mais Wilkins était bel et bien sérieux. Ce visionnaire vient de l'ère des recherches scientifiques et des découvertes astronomiques de Galilée, Copernic et Kepler. Inspiré par la conquête de nouveaux continents et des périples en mer des explorateurs de l'époque tels Francis Drake et Walter Raleigh, le « chariot céleste » de Wilkins fut conçu dans le même désir de parcourir et d'explorer l'univers. Malheureusement, Wilkins n'a jamais pu mettre ses théories à l'épreuve et son voyage lunaire est tombé dans l'oubli. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter l'exposition Rite végétal – des oiseaux sur la lune, dans laquelle les artistes Gary Nickard, Reinhard Reitzenstein et Patty Wallace nous ramènent, à travers l'art obscur de la nécromancie, le voyage lunaire laissé par Cromwell et Wilkins.
Ici, le mot « végétal » fait écho aux fameux arbres de Reiztenstein (dans ce cas-ci, des huttes faites de matériaux organiques) – des huttes qui en plus d'offrir un environnement contemplatif, servent aussi d'abris pour les « oiseaux sur la lune ». Le mot « rite » quant à lui, fait référence non seulement au rituel de la production artistique, mais aussi à la « nécromancie » à travers laquelle les artistes évoquent le spectre de la période d'Oliver Cromwell où son beau-frère (le « scientifique » Wilkins) songeait à la lune et à ses habitants. Ajoutez la physique expérimentale et l'alchimie de Nickard aux magnifiques nids terrestres et cratères célestes de Wallace (des nids d'autres lieux?) et du coup, les transformations visuelles et conceptuelles sont mises en branle. C'est donc une exposition qui saura éveiller, provoquer et questionner notre perception du passé, d'une réalité fictive et d'un futur sans limites. Le sculpteur ontarien Reinhard Reitzenstein et l'artiste conceptuel américain Gary Nickard ont collaboré à plusieurs reprises à des expositions conjuguant l'art et la science. Ils enseignent maintenant à l'Université SUNY de Buffalo, et pour cette exposition, sont accompagnés de Patty Wallace, peintre et artiste en nouveaux média en provenance de Williamsville, NY. Vernissage avec les artistes: le dimanche 2 décembre, à 14 h Dans la Salle de projet : Mary Cornell - Aquarelle Une ancienne directrice de la Galerie d'art Stewart Hall et membre de longue date de l'Association des artistes du Lakeshore, les aquarelles de fleurs de Mary Cornell ornent un grand nombre de maisons de l'Ouest de l'île. Cette exposition d'œuvres tirées de la collection de l'artiste rend hommage au grand dévouement et soutien qu'elle a su démontrer au sein de notre communauté culturelle et artistique. Un grand merci à Mary et Richard Cornell pour le prêt des œuvres et, surtout, de nous donner la chance de présenter ces magnifiques aquarelles Du 2 février au 16 mars 2008
Yonder : Entre ici et là Edmund Alleyn Présenté par le Centre d'exposition CIRCA et le Conseil des arts de Montréal en tournée Commissaire: Jo-Ann Kane
Du 2 février au 16 mars 2008, Le Conseil des arts de Montréal en tournée et la Galerie d'art Stewart Hall sont fiers de présenter Yonder : Entre ici et là – Edmund Alleyn, une exposition produite par le Centre d'exposition Circa. La conservatrice de l'exposition, Jo-Anne Kane, a réuni des œuvres d'Edmund Alleyn de la série Indigo (1983-1990) qui montre le rôle de la photographie dans le travail du peintre. « Yonder » définit l'artiste qui est en constante dualité entre deux réalités, ou encore, deux solitudes. Ce terme désigne et identifie un nouvel espace, une région médiane qui n'est ni ici ni là, autrement dit un horizon imaginaire. Ces espaces mentaux composent une carte géographique de nos vies intérieures. Edmund Alleyn, à travers la série Indigo, trace sa cartographie émotive, sa géographie personnelle. L'exposition met en scène des œuvres qui ne représentent ni images ni temps précis : elles sont suspendues entre « ici » et « là ». Peintre non figuratif durant les 10 premières années de sa vie professionnelle, Edmund Alleyn (1931-2005) entreprend en 1965 des recherches liées aux nouveaux moyens de communication, à la cybernétique, au cinéma expérimental, à l'expression sonore, à la photographie et à l'environnement psychologique. Depuis 25 ans, le Conseil des arts de Montréal en tournée permet à plusieurs organismes artistiques des arts de la scène, des arts visuels, de la littérature, du cinéma, des nouveaux médias et des nouvelles pratiques artistiques de faire circuler leurs créations auprès de l'ensemble des citoyens. C'est la 57e exposition itinérante du Conseil des arts de Montréal en tournée. & Ulysse Comtois – Oeuvres sélectionnées
La Galerie d'art Stewart Hall est également fière de présenter l'exposition Ulysse Comtois : Œuvres sélectionnées. À l'époque, Comtois (1931-1999) et Alleyn étaient de bons amis et faisaient partie du cercle exaltant des années 1950-60 en compagnie de Borduas, Riopelle et Molinari. Automatiste devenu Plasticien, Comtois a exploré les concepts de l'espace, de la forme et de leurs interrelations. Ses peintures sont des images structurées, où l'espace pictural est divisé par des lignes horizontales et verticales. Ses sculptures, d'abord faites en bois et plus tard en acier, sont de puissantes formes cinétiques. L'art de Comtois est une synthèse entre la couleur et la forme, la science et la poésie, le temps et le mouvement. La Galerie tient à remercier très sincèrement Louise Masson pour son enthousiasme et son grand soutien de l'exposition, ainsi que pour le prêt des œuvres. Vernissage: le dimanche 3 février, à 14 h Du 22 mars au 4 mai 2008
Robert Roussil Oeuvres sur papier
Depuis plus de 50 ans, le sculpteur québécois Robert Roussil vit à Tourrettes-sur-Loup, un petit village médiéval perché dans les montagnes de la Côte d'Azur et situé aux abords de Nice. Malgré la distance qui le sépare, il reste néanmoins très présent dans le milieu artistique au Québec, et à l'image des Borduas et Riopelle, demeure une véritable figure mythique. Roussil, comme Armand Vaillancourt, a dominé la sculpture au Québec au fil des années 1950 et 1960. Aujourd'hui, loin des leurres du monde de l'art, Roussil reste fidèle à sa vision qui lui est propre, sculptant et créant de magnifiques oeuvres sur papier. Bien que ses sculptures ornent le paysage montréalais et remplissent à la fois les musées, ses oeuvres sur papier ont rarement été présentées au Canada. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter Robert Roussil: Œuvres sur papier, une exposition de peintures et de collages réalisés dans les années 2000. Bien que Roussil travaille avec de la gouache, de l'acrylique et des feuilles d'or, il y a malgré cela une tendance à vouloir les qualifier de dessins, dû à la nature fluide des lignes de contour. Ici, les formes sont encerclées et empreintes d'une liberté d'expression de mouvement et de design. Dans quelques œuvres, les images sont continues; dans d'autres, les lignes explosent et vont s'étendre sur une deuxième surface, puis une troisième, jusqu'à ce que les panneaux, lesquels à l'origine formaient une seule entité, se soient multipliés et propagés à l'infini. Les associations aux sculptures de Roussil sont clairement perceptibles. Par exemple, les images de flammes tirées de son imposante sculpture en bois Tout feu tout flamme (1987), l'unique sculpture de l'exposition, sont reprises dans les lignes courbes et rythmées des œuvres à deux dimensions. Les cercles et spirales tracés de noir et d'or rappellent quelques-unes de ses sculptures en bois des années 70 et 80. De plus, un certain sens de lyrisme a toujours été au centre de son œuvre, de même qu'une harmonie entre la dimension physique et spirituelle de la sculpture. Ces œuvres sur papier témoignent, avec un plaisir effréné, de cet équilibre à travers un jeu sensuel de couleurs, de lignes et de formes. La force vitale et la confiance présentes dans les sculptures de Roussil sont ainsi transposées sur une surface plate. Le résultat est sublime, puissant et dynamique à l'image de ses sculptures. De telles œuvres affirment l'homme, son art et son âme. Dans la Salle de projet : ROUSSIL OU LE CURIEUX DESTIN D'UN ANARCHISTE IMPÉNITENT Le documentaire salué de la critique du renommé réalisateur WERNER VOLKMER, sera présenté dans la Salle de projet tout au long de l'exposition. Ce film retrace la vie et l'époque du sculpteur et, tel que soulevé dans le matériel promotionnel, « cherche à révéler la vraie nature de cet artiste et tente d'élucider le mystère Roussil ». Certes, un documentaire fascinant sur la vie d'un homme extraordinaire. La Galerie d'art Stewart Hall tient à remercier Werner Volkmer, fondateur de Aquilon Film, d'avoir accepté que nous présentions ce film pour le plus grand plaisir des visiteurs de l'exposition. Du 10 mai au 22 juin 2008
Estampes canadiennes gravures sur bois et en relief Bonnie BAXTER - Ingeborg HISCOX - René DEROUIN Brian KELLEY - Erik EDSON - Claire LEMAY - Elizabeth FORREST - Graham SCHOLES Afin de célébrer le Mois de l'art imprimé au Québec, la Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter Estampes canadiennes : gravures sur bois et en relief, une exposition réunissant les œuvres de huit artistes canadiens ayant choisi de se concentrer sur la pratique de la gravure en relief. Le procédé d'impression en relief implique de graver la surface d'une plaque de bois afin de produire une image surélevée. Les zones surélevées sont ensuite encrées, puis imprimées. Une plaque différente doit être utilisée pour chaque couleur imprimée. Traditionnellement, la plaque de bois était employée en tant que plaque matrice, mais plusieurs autres matériaux, comme le linoléum, sont utilisés aujourd'hui. Après avoir exploré divers mediums ces dix dernières années, Bonnie Baxter, fondatrice de l'Atelier du Scarabée à Val-David en 1983, est retournée à l'art imprimé. Sa récente série, Chi-Chi doggie, présente des œuvres aux couches d'images et de couleurs multiples, engloutissant la forme archétype et laissant entrevoir des pouvoirs chamanistiques. René Derouin, bien connu pour ses gravures sur bois abstraites évoquant des paysages septentrionaux, est un maître de la gravure contemporaine sur bois et en relief au Québec. Ses œuvres expressives reflètent sa vision multidimensionnelle du territoire, de la migration et de l'identité. Originaire du Nouveau-Brunswick, Erik Edson crée de larges gravures sur bois à partir de plusieurs feuilles de papier, faisant elles-mêmes souvent partie de la configuration de l'image. Ses formes animales et ses structures construites traitent de la domestication de la nature. Les graveurs Brian Kelley et Elizabeth Forrest proviennent tous les deux de Toronto. Elizabeth Forrest a vécu sept ans au Japon, là où la tradition de la gravure sur bois est née. Alors que ses « straw series » dénotent un désir d'interprétation des phénomènes sociaux et des rituels de l'interaction humaine, particulièrement ceux des cultures étrangères, Brian Kelley saisit pour sa part la notion romantique de terre abondante. Ses images multiples et colorées de forêts et de chutes d'eau traitent de l'héritage du paysagisme canadien. Ingeborg Hiscox illustre, à l'aide de nombreuses couches et d'images répétées, la panoplie de possibilités qu'offre le procédé de gravure sur bois. La complexité de son travail démontre sa grande expertise; une expertise d'ailleurs évidente chez tous les artistes de l'exposition. Tout comme Hiscox, Claire Lemay est active dans le milieu de l'art imprimé à Montréal. Ayant développé une expression assez personnelle, elle mélange passé et présent, et introduit par l'accrochage de ses œuvres une dimension sculpturale à la tradition datant de plusieurs siècles. Le graveur de Colombie-Britannique Graham Scholes utilise, dans sa série en hommage aux phares bordant les côtes canadiennes, jusqu'à quinze couleurs différentes – chaque couleur requérant une plaque séparée. Les artistes de l'exposition offrent tous un regard contemporain à un procédé d'impression séculaire. Le résultat : une vision excitante et individualisée de la gravure sur bois d'aujourd'hui. Rencontrez les artistes lors du vernissage : le dimanche 11 mai, à 14h Dans la Salle de Projet : Walter J. Phillips (1884-1963) – Estampes anciennes: Gravures sur bois La Galerie d'art Stewart Hall est heureuse de présenter une sélection de gravures sur bois de Walter J. Phillips, le « père » de la gravure sur bois au Canada, provenant de la collection de Philip Adamson, petit-fils de l'artiste. Nous souhaitons exprimer notre vive reconnaissance envers la succession de l'artiste, ainsi qu'à Philip Adamson et Roger Boulet qui ont rendu cette exposition possible. Visitez : www.duffin.net/phillips/ Du 6 juillet au 24 août 2008 États de la matière Karilee Fuglem – Michel Goulet – Douglas Scholes
Pendant plusieurs siècles, la caractéristique première de la sculpture était le matériau et la notion de permanence s'y rattachant. Aujourd'hui, le bronze, le marbre et le bois traditionnellement employés ont été relayés par une variété de nouveaux matériaux, et c'est l'état de ceux-ci, voire la « matérialité » de la substance, qui éveille de nombreux sculpteurs contemporains et devient un intéressant point de départ. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter États de la Matière, une exposition réunissant le travail de trois artistes montréalais : Karilee Fuglem, Michel Goulet et Douglas Scholes. À leur manière, chacun explore « l'état de la matière » en créant des œuvres parfois souples, parfois fermes, souvent provisoires et éphémères, mais toujours d'un ton provocateur. Lauréat du Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques de 2008, Michel Goulet donne à ses sculptures/installations un sens artisanal raffiné et témoigne d'une affinité pour les objets et matériaux industriels. Goulet construit et déconstruit des items disparates et incongrus, créant des relations inusitées entre les nouvelles dispositions spatiales. Ses assemblages entraînent un fragile équilibre entre la réalité, l'illusion et l'instabilité. À l'encontre de la force et de la stabilité des sculptures de Goulet, Karilee Fuglem rend visible l'invisible. Des mèches de fils à la fois fins et soyeux évoquent des sortes de toiles sensibles à la lumière et au mouvement ; des formes translucides qui se dilatent et se contractent à l'image d'organismes vivants. Ainsi, la présence et la permanence donnent maintenant lieu à l'immatériel et à l'éphémère. Quant à elles, les constructions de Douglas Scholes font référence à un matériau ancien: la brique. Après une observation plus approfondie de ses œuvres, on remarque que les briques sont faites à partir de cire d'abeille, lesquelles avec le temps, laissent inévitablement entrevoir les changements survenus au niveau de la matière et de sa ténacité. Ses sculptures/structures sont en perpétuelle transformation – intronisant un regard sur la nature même du matériau et sur l'aspect cyclique de la vie et de l'environnement bâti. Pour ces trois artistes, la matière est prépondérante dans la façon qu'ils ont de s'exprimer. Les propriétés physiques, soit la substance elle-même, sert de véhicule menant à l'exploration et à la découverte, repoussant ainsi les limites entre objet et concept, concret et abstrait, matériel et immatériel. C'est à travers la manipulation des matériaux que Karilee Fuglem, Michel Goulet et Douglas Scholes conduisent la sculpture au-delà de la contemplation intemporelle vers une réflexion sur la détérioration et la régénération, mettant de l'avant un catalyseur de (per) mutation de la matière. PIQUE-NIQUE VERNISSAGE: Le dimanche 6 juillet, à midi
Du 31 août au 19 octobre 2008 Itinéraire en art contemporain - Sous le signe de l'audace commissaire invitée: Marjolaine Labelle exposition présentée par le Musée d'art de Joliette
Depuis les années 60, l'art contemporain n'a cessé de se réinventer, empruntant chaque fois des voies plus audacieuses les unes que les autres. Chemin faisant, l'art contemporain a provoqué questions et réflexions, offrant des points de vue et des concepts diversifiés qui ont permis de repousser les limites de la peinture traditionnelle et de la sculpture vers de nouvelles sphères de connaissances. À leur époque, les impressionnistes étaient considérés comme étant choquants, et tout comme eux, les artistes contemporains semblent être des révolutionnaires remettant en question le statu quo et l'environnement social, politique et culturel. La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter Itinéraire en art contemporain - Sous le signe de l'audace, une exposition organisée par le Musée d'art de Joliette. La commissaire invitée, Marjolaine Labelle, a pigé parmi les œuvres de la collection permanente d'art contemporain du Musée afin d'élaborer un parcours inusité à travers le monde de l'art contemporain, un monde parfois curieux et souvent provocant. Regroupées selon des thématiques originales : « OSER voir autrement…; OSER confronter…; OSER défier…; OSER dénoncer…; OSER tricher… », ces œuvres renouvellent notre perception de la réalité. Certains artistes, comme Pierre Ayot, Michael Snow et Roberto Pellegrinuzzi, transforment notre perception utilisant des points de vue différents ou des nouvelles technologies telles que l'holographie. Oscillant entre les idées de divers éléments, un peu à la manière de l'inventivité retrouvée dans les œuvres de Jacques De Tonnancour, les photographies de Raymonde April confrontent le spectateur. Pour des artistes comme Albert Dumouchel et Jean-Pierre Morin, le défi devient une nécessité idéologique, physique et artistique. D'autres traitent des atrocités du monde, comme dans le travail de Luc Béland dénonçant l'apartheid sud-africain ou encore Dominique Blain soulignant les controverses reliées à la guerre, à la censure et à la subjugation. Tous ces artistes « osent » exprimer leur vision alternative, osent explorer de nouveaux territoires et par le fait même, leur interprétation du monde dépasse les limites de l'ordinaire. Nos normes et conventions sont bouleversées, car plus que jamais, la réalité est aujourd'hui une inconnue. Faisant face aux incertitudes du futur, l'art peut être un moyen de traverser un abysse, et l'aventure est dirigée par l'artiste contemporain… sous le signe de l'audace! Le Musée de Joliette, en collaboration avec le portail Connexion-Lanaudière et le support du ministère du Patrimoine canadien et son programme Culture canadienne en ligne, ont réalisé un site Internet poussant plus loin l'expérience de l'exposition. En plus de permettre aux gens qui ne peuvent assister à l'exposition de voir les œuvres, le site souligne le rôle important que joue le musée et l'art visuel en termes de conscientisation, d'éducation et d'apprentissage. Nous vous invitions à visiter le site interactif à la Galerie d'art Stewart Hall ou chez vous http://www.itinerart.ca/fr/. VERNISSAGE: Le mercredi 3 septembre, à 19h
Du 1er novembre au 30 novembre 2008
La Nouvelle collection 2009 du Service de prêt et de vente
La Galerie d'art Stewart Hall est fière de présenter du 1er novembre au 30 novembre 2008 La nouvelle collection 2009 du Service de prêt et de vente d'œuvres d'art. Fondé en 1967, le Service de prêt et de vente de la Galerie d'art Stewart Hall contribue à la promotion et à la diffusion de l'art en mettant plus d'une centaine d'œuvres figuratives et abstraites à la disposition du public. Le Service renouvelle sa collection à chaque automne en invitant les artistes de la région métropolitaine à soumettre leurs œuvres. Celles retenues par un jury composé de professionnels du milieu forment la nouvelle collection et font l'objet d'une exposition annuelle à la Galerie. Suite à l'exposition, ces œuvres – incluant dessins, peintures, photographies, estampes et techniques mixtes – sont mises en location et en vente au Service de prêt et de vente, situé au 2e étage du Centre culturel Stewart Hall, pour la période d'un an. Il est aussi facile de louer une œuvre d'art à l'Artothèque que d'emprunter un livre à la bibliothèque. Les œuvres offertes sont encadrées et prêtes à être accrochées à la maison ou au bureau. Vous pouvez ainsi admirer des œuvres d'art uniques au quotidien, tout en rehaussant votre demeure ou autre établissement. Venez visiter l'exposition et affiner vos talents de collectionneur; louez une œuvre au cours de l'exposition et courez la chance de gagner une œuvre d'art originale. Le public est cordialement invité à venir rencontrer les artistes lors du Vernissage. VERNISSAGE: Le dimanche 2 novembre, à 14h
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